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Immobilier

Immobilier (/immobilier) regroupe les biens dont vous détenez les murs : résidence principale, résidence secondaire, investissement locatif, meublé (LMNP). C’est la seule catégorie qui affiche une carte par bien au lieu d’un tableau, car un bien a une fiche et un prêt, et ni l’un ni l’autre ne tient dans une rangée.

Les parts de SCPI relèvent aussi de l’immobilier, mais se rangent ailleurs, sous Pierre-papier (/papier) : ce sont des parts d’une société qui loue, pas d’un bâtiment. Un bien enregistré avec ce type quitte cette page pour celle-là.

La structure est la même que pour toutes les catégories, décrite dans Comptes : deux onglets, Biens et Mouvements, sous la valeur de la catégorie, sa performance sur la période choisie et sa répartition par compte. La suite de cette page décrit ce que contient cette structure ici.

Au-dessus des cartes figurent Valeur des biens, la valeur totale de vos biens, Capital restant dû, ce qu’il reste à rembourser sur les prêts qui les financent, et Valeur nette, la différence entre les deux.

Chaque carte indique le nom et le type du bien, puis sa surface, son année de construction, son adresse et l’établissement concerné. À droite figurent sa valeur, sa valeur nette et la date à laquelle cette valeur a été saisie : le prix d’un bien ne se met jamais à jour tout seul, et un chiffre vieux d’un an est donc signalé comme tel. En dessous, pour un bien financé à crédit, une barre montre la part du bien que le prêt finance encore ; viennent ensuite la description que vous avez rédigée et les caractéristiques de la fiche en pastilles : type, DPE, pièces, salles de bains, étage. Pour un bien sans prêt, une mention le signale à la place de l’échéancier.

Chaque carte s’affiche dépliée, car c’est pour ce détail qu’on vient sur cette page. Un bien archivé reste listé et compté comme les autres, avec la mention Archivé : archiver un bien le met de côté, sans enregistrer de vente.

Le capital restant dû, en haut du bloc de prêt, est le solde que vous avez déclaré. Tout ce qui suit est tiré de l’échéancier calculé à partir de vos conditions, et les deux sont volontairement séparés : si vous avez remboursé par anticipation, vous voyez sur une ligne sous le chiffre ce que l’échéancier aurait prévu pour aujourd’hui, au lieu que l’un corrige discrètement l’autre.

L’échéancier indique la mensualité et sa répartition entre capital et intérêts, la date de fin du prêt, le nombre de mois restants et le taux, la part du capital déjà remboursée, et trois totaux : capital remboursé, intérêts déjà payés, intérêts sur toute la durée. Suivent deux graphiques, les remboursements annuels et le capital restant dû prévu, avec la date du jour marquée sur chacun.

Si le montant, la durée ou la date de départ d’un prêt manque, aucun échéancier ne peut être calculé. Le bloc le signale et n’affiche que le capital restant dû, qui reste compté partout.

Un prêt rattaché à aucune carte de bien a sa propre carte en bas de page : un crédit à la consommation, un prêt finançant de la pierre-papier, un prêt dont le bien a été supprimé.

Tant que la catégorie est vide, elle propose Ajouter un bien ; dès qu’elle contient un bien, on passe par l’écran d’ajout, /ajouter/immobilier. Le formulaire est le même dans les deux cas. Seul le nom est obligatoire : un bien enregistré avec son seul nom donne une carte que vous compléterez plus tard.

À côté du nom se trouvent l’établissement, le type de bien, la valeur et la date d’acquisition. Vient ensuite la fiche, en cinq parties : Général (description, type, DPE, adresse), Achat & frais (prix d’achat hors frais, frais d’agence, de notaire, de travaux et d’ameublement), Surface & pièces (surface, année de construction, étage, pièces, salles de bains, garages, places de parking, jardin, balcon), Options (ascenseur, neuf, meublé) et Prestations, où la cuisine, la salle de bains, les sols, les fenêtres et l’état général reçoivent chacun une qualité et un état. Chaque champ peut rester vide ; un champ vide signifie « inconnu », jamais zéro.

Le prêt vient en dernier, et il est facultatif : montant emprunté, taux annuel, durée en mois et date de début. Ces quatre informations servent à calculer l’échéancier ; s’il en manque une, le prêt n’affiche que son capital restant dû.

Modifier, sur la carte, rouvre tout le formulaire pour ce bien : la fiche, la valeur, les dates, et les conditions du prêt s’il y en a un. C’est aussi le seul endroit de Badlen où l’on peut renommer un compte.

Une valeur saisie ici est enregistrée comme un solde déclaré à la date du jour, et les précédentes sont conservées. Le capital restant dû d’un prêt n’est jamais recalculé à partir de l’échéancier : c’est pourquoi les deux peuvent diverger sur la carte.

Un bien a aussi sa propre page de compte, à /immobilier/compte/<id>, avec trois onglets : Détails, avec la liste complète des soldes déclarés et le bouton pour en ajouter un, Mouvements, et Réglages, d’où l’on archive ou supprime le bien. Réglages d’un compte décrit ce dernier onglet.