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Évolution

/evolution prend en compte tout ce que vous possédez, sur tout l’historique disponible. Ses deux graphiques et ses trois chiffres répondent à une seule question : comment mon patrimoine a-t-il évolué, et de quoi se compose-t-il ? Le tableau de bord pose la même question sur une période que vous choisissez ; cette page, elle, regarde toujours l’historique entier.

Vous n’avez rien à régler : pas de boutons de période, pas de filtre par catégorie, pas de bascule entre brut et net. Chaque point des deux graphiques correspond au dernier jour d’un mois.

Chiffre Ce qu’il indique
Patrimoine actuel Ce que vous valez aujourd’hui, le même chiffre que sur l’écran du patrimoine.
Variation depuis le … Ce que votre patrimoine a rapporté, hors versements et retraits de votre part.
Pire baisse La plus forte chute qu’ait connue la courbe depuis un sommet, et sa date.

La date du libellé du milieu est celle du plus ancien point de votre historique, pas celle de l’ouverture de votre plus ancien compte. Comme les deux coïncident rarement, le libellé donne la date au lieu d’écrire « depuis le début ».

La pire baisse se mesure sur tout le patrimoine net : un retrait compte donc comme n’importe quelle autre baisse, et aucun compte ne pèse seul sur ce chiffre. Il reste vide tant que la courbe n’est jamais passée au-dessus de zéro, pour ne pas annoncer à quelqu’un qui a commencé avec un crédit, et rien d’autre, qu’il est à son sommet.

Le premier graphique empile des barres à cent pour cent. Chaque bande correspond à l’une des dix catégories de patrimoine, et sa hauteur à la part de cette catégorie ce mois-là. Vous y suivez, année après année, ce que Comptes montre pour aujourd’hui.

Deux précisions sur ces parts. Une catégorie n’apparaît que si vous y avez détenu quelque chose à un moment donné, si bien qu’aucune bande n’est vide. Et les parts se calculent sur vos actifs bruts : un emprunt ou un découvert ferait une part négative, impossible à empiler, et les dettes figurent donc sur le graphique suivant plutôt que sur celui-ci.

Le graphique de dérive d'allocation : pour chaque mois, une colonne pleine hauteur découpée en bandes, une par catégorie de patrimoine ; la hauteur de chaque bande donne la part de sa catégorie ce mois-là.

Le second graphique empile les Liquidités et les Autres actifs sous une ligne Patrimoine net. Les liquidités regroupent vos comptes courants et vos livrets ; les autres actifs, tout le reste : actions et fonds, mais aussi crypto, immobilier, crowdlending et objets. Si vous avez des dettes, l’infobulle ajoute Prêts et passifs en négatif, c’est pourquoi l’empilement peut dépasser la ligne du net.

Un segment en pointillé terminé par un point creux signale un jour où au moins une ligne n’avait pas de cours. Le chiffre de ce jour-là est alors sous-évalué, mais pas faux, et la légende le précise dès que la courbe en contient un. Une note sous le graphique compte ces jours, et Relancer le rattrapage les recalcule avec les cours disponibles aujourd’hui. Une seconde note compte les jours reconstitués à partir d’un cours mais avec les quantités actuelles, faute de lot daté : ils peuvent décrire un portefeuille que vous ne déteniez pas encore.

Repères ajoute sous ce graphique les dates de votre parcours : un trait pointillé sur la courbe et un bouton sous l’axe pour un mariage, un achat, un prêt. Au survol, chaque repère rappelle ce qui s’est passé et l’évolution du patrimoine brut, des dettes et du net ce mois-là, de quoi comprendre une marche dans la courbe. Un clic sur un point de la courbe propose d’ajouter un repère à ce mois.

La page reste vide tant que l’instance n’a pas enregistré son premier point quotidien, ce qu’elle fait pendant la nuit. En attendant, elle vous l’explique et vous invite à créer un compte avec une valeur, seul moyen de la remplir. Il faut ensuite quelques mois de points pour que la courbe devienne lisible.