Premier démarrage
L’instance tourne et la page de connexion est ouverte. Ce que vous faites maintenant décide à qui elle appartient. Le compte dont parle cette page est celui avec lequel vous vous connectez, le compte de l’instance. Le premier compte bancaire (un livret, un PEA) viendra plus tard et n’a rien à voir : voir Votre premier compte.
Par la suite, c’est un administrateur qui attribue le rôle, avec le bouton Nommer admin placé sous le rôle de chaque compte dans Gérer les utilisateurs. C’est ce rôle que reçoit le premier compte.
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Sur la page de connexion, cliquez sur Créer un compte. Saisissez un email, un nom d’utilisateur et un mot de passe d’au moins douze caractères. La règle est rappelée sous le champ, et un mot de passe long mais facile à deviner est refusé, avec la raison.
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Vous voilà connecté, en tant qu’administrateur. Réglages → Administration apparaît désormais dans vos réglages, et uniquement dans les vôtres.
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Fermez-y les inscriptions, sauf si l’instance doit accueillir d’autres personnes. Cet interrupteur est distinct de la variable du
.env; Inscriptions ouvertes explique lequel des deux l’emporte.
Si vous vous êtes inscrit en second
Section intitulée « Si vous vous êtes inscrit en second »Un utilisateur ordinaire ne peut pas se promouvoir lui-même, et l’onglet Administration ne s’affiche pas pour lui. C’est un administrateur qui le nomme depuis cet onglet, comme l’explique Gérer les utilisateurs.
Mot de passe oublié
Section intitulée « Mot de passe oublié »Une demande de réinitialisation crée un lien valable une heure. Sa destination dépend de la présence d’un serveur de messagerie sur l’instance. Une instance neuve n’en a pas : le lien est donc écrit dans le journal de l’application, où un administrateur ayant accès au serveur peut le lire :
docker compose logs app | grep "reset link"Si vous configurez un serveur, le lien part par courriel à l’adresse du compte. Il se configure à
deux endroits, les mêmes que pour tous les autres réglages de l’instance : les variables SMTP_* du
fichier .env, lues au démarrage, et Réglages → Administration, qui enregistre ses propres
valeurs et prend le dessus dès que vous y sauvegardez. L’écran indique d’où viennent les valeurs en
vigueur. Envoyer un essai envoie un message à votre propre adresse et affiche le refus du
serveur s’il y en a un : c’est là qu’on repère un mauvais port ou une mauvaise case de chiffrement.
Configuration liste les variables.
Rien de tout cela n’est obligatoire. Un serveur injoignable, qui refuse vos identifiants ou présente un certificat inconnu n’empêche jamais l’application de démarrer et ne fait jamais échouer la demande de réinitialisation : le lien est alors écrit dans le journal, comme ci-dessus.
Dans les deux cas, le lien est construit à partir de PUBLIC_URL. Cette variable doit contenir
l’adresse à laquelle vos utilisateurs joignent l’instance, pas le nom sous lequel la machine se
connaît. Si vous la laissez à sa valeur par défaut, le lien pointe vers localhost et aucun
courriel n’est envoyé : recevoir un lien valable une heure vers une adresse que seul le serveur peut
ouvrir serait pire que de le lire dans le journal. Le lien y est donc écrit, avec une ligne qui
nomme la variable. Toute autre valeur est reprise telle quelle : une adresse périmée produira un
lien vers une adresse qui ne répond pas.
Étape suivante : Derrière un proxy, si l’instance doit être accessible depuis une autre machine.