Comment tout reste à jour
Badlen refait ses calculs chaque nuit, sur votre propre machine. C’est à vous de lui fournir les données : un solde quand il change, et les opérations, saisies à la main, transmises par votre assistant ou importées depuis un fichier. Badlen ne se connecte à aucune banque, et rien de ce que vous enregistrez ne quitte donc cette machine.
Il n’existe pas d’instance publique où s’inscrire. Pour essayer Badlen avant de l’installer, la démo en ligne fait tourner toute l’application dans votre navigateur, sur des données d’exemple.
Chaque nuit, sans intervention
Section intitulée « Chaque nuit, sans intervention »Chaque nuit, Badlen met à jour le cours de chacune de vos lignes et enregistre le patrimoine net du jour. Badlen appelle ligne un titre détenu dans un compte : vous la déclarez une seule fois, avec son ISIN et une quantité, et son cours arrive ensuite d’une source extérieure sans que vous ayez à le saisir.

Ces cours viennent de quelques services publics, dont aucun ne demande de compte à votre nom ; D’où viennent les données les liste un par un, avec ce qui leur est envoyé. Ils couvrent les ETF, les actions et les fonds qui ont un ISIN et une cotation, ainsi que les cryptomonnaies que référence CoinGecko.
Un portefeuille crypto va un peu plus loin. Il se déclare avec sa chaîne et son adresse publique, et le bouton Synchroniser, dans l’onglet Réglages du compte, interroge la blockchain pour savoir ce que détient l’adresse. Aucun identifiant ne vous est demandé, car une adresse publique n’en est pas un.
Votre part
Section intitulée « Votre part »La valeur d’un compte courant, d’un livret, d’un contrat d’assurance-vie, d’un bien ou d’un prêt est un chiffre que vous déclarez, à une date donnée, et que vous corrigez plus tard s’il était faux. Un fonds euro, une SCPI, un bien, un livret ou un prêt n’est coté nulle part : sa valeur est donc celle que vous déclarez. Badlen conserve chaque solde déclaré et en tire un historique ; il n’en invente jamais.

Pour un livret, il suffit d’un solde par compte, saisi quand il change. Un compte laissé de côté pendant six mois affiche un solde vieux de six mois, clairement signalé comme tel.
Les opérations sont l’autre moitié du travail, pour les comptes dont vous voulez suivre chaque paiement. Elles entrent de trois façons, qui demandent chacune autre chose.
À la main
Section intitulée « À la main »Il faut : rien d’autre que le navigateur.
Nouvelle opération, dans Vos opérations, enregistre une opération à la fois. Chacune rejoint le registre, où l’on peut chercher dans le libellé bancaire et la note, et filtrer par compte, par catégorie et par date. À la main précise quel formulaire sert à quoi.

Avec votre assistant
Section intitulée « Avec votre assistant »Il faut : un client MCP, Node sur la machine où il tourne, et une clé API avec la portée
transactions:write.
Le client que vous utilisez déjà lit vos relevés sur votre machine, avec votre propre modèle, et
envoie par lots les opérations qu’il en a extraites, via l’API /api/v1. Les doublons de chaque
envoi sont écartés, après une simulation qui montre ce qui serait écrit. C’est la solution pour
importer tout un historique d’un coup ; Avec votre
assistant explique l’installation.
Vos relevés ──▶ votre client MCP ──▶ outils MCP ──▶ Badlen /api/v1 lit et extrait import_transactions dédoublonne, écritDepuis un fichier
Section intitulée « Depuis un fichier »Il faut : un fichier JSON au format de Badlen.
Réglages → Données → Vos données → Importer un fichier fusionne ce fichier dans votre compte. Un export de Badlen convient, tout comme un fichier que vous avez écrit ou converti vous-même : chaque rangée est rapprochée de l’existant avant d’être écrite, et envoyer deux fois le même fichier n’ajoute donc rien. Depuis un fichier décrit le format attendu.

Vos comptes restent chez vous
Section intitulée « Vos comptes restent chez vous »Rien dans Badlen ne se connecte à une banque. Il n’y a ni agrégateur, ni robot qui aspire vos pages bancaires, ni connecteur open banking : on ne vous demande donc jamais vos identifiants bancaires, et aucune société inconnue ne garde de copie de vos comptes sur ses serveurs. Ce que vous enregistrez n’existe qu’en un exemplaire, sur la machine où vous avez installé Badlen.
C’est d’ailleurs tout ce que le droit permet à un logiciel auto-hébergé : dans l’Union européenne, l’interface d’une banque ne répond qu’à une entité enregistrée, identifiée par un certificat contenant son numéro d’enregistrement, et aucun programme installé par mille personnes sur mille machines n’en possède un. Sans synchronisation bancaire développe l’argument complet, textes et sources à l’appui.
Pas encore
Section intitulée « Pas encore »Chaque mois
Section intitulée « Chaque mois »Ce qui se met à jour tout seul ne vous demande rien. Le reste vous revient : un solde pour chaque compte dont vous déclarez la valeur, et les opérations, par la voie qui vous convient le mieux.
Le projet n’a pas mesuré le temps que cela prend, et il dépend de ce que vous détenez : pour trois livrets et un ETF, quelques soldes par trimestre ; si vous suivez chaque opération d’un compte courant, le registre chaque semaine. Rien n’est à rendre à une échéance, et rien ne casse si vous sautez un mois. L’historique garde le dernier chiffre déclaré, daté du jour où vous l’avez saisi.