Sauvegarder
Badlen offre deux façons de récupérer les données d’une instance, et elles ne servent pas à la même chose.
| Export JSON | pg_dump |
|
|---|---|---|
| Contenu | les données d’un seul lecteur, dans un fichier lisible et modifiable | toute la base, tous les lecteurs, à l’octet près |
| Où le restaurer | dans n’importe quel Badlen, même plus récent, sur un compte qui existe déjà | dans la même version majeure de PostgreSQL, sur un volume vide |
| Ce qui n’y est pas | les clés API, votre second facteur | rien |
| À quoi il sert | déplacer vos données, garder une copie que vous pouvez lire | reconstruire la machine |
Faites les deux. L’export JSON résiste à un changement de schéma ; le dump restaure une instance sans que vous ayez à recréer votre compte.
L’export JSON se fait par chaque lecteur, depuis Réglages → Données. Cette page traite de la copie que fait l’administrateur. Restaurer un export et Recharger un dump expliquent comment remettre chacune en place.
La copie pg_dump
Section intitulée « La copie pg_dump »Lancez-la avec l’application arrêtée, pour que rien ne soit écrit pendant le dump :
export PGPASSWORD=$(grep -m1 '^POSTGRES_PASSWORD=' .env | cut -d= -f2-)docker compose stop appdocker run --rm --network badlen_default -e PGPASSWORD postgres:18-alpine \ pg_dump -h db -U badlen -d badlen > badlen-$(date +%F).sqlgrep -c 'PostgreSQL database dump complete' badlen-$(date +%F).sql # doit afficher 1docker compose start appbadlen est le POSTGRES_USER de votre .env, et db le nom du service de base de
données sur le réseau de la pile. La dernière ligne est la vérification à garder : un dump
interrompu laisse quand même un gros fichier d’apparence normale, et seule la marque de
fin vous garantit qu’il est complet.
À quelle fréquence
Section intitulée « À quelle fréquence »L’export JSON ne demande qu’un clic : faites-en un avant toute opération qui modifie la
structure de vos données, comme une mise à jour, l’import d’une nouvelle banque ou une
modification en masse. La copie pg_dump mérite une tâche cron.
Si vous êtes seul à faire tourner cette instance, demandez-vous qui saurait le faire après vous, et nommez cette personne sous Qui appeler dans la lettre à vos proches : une sauvegarde que personne ne sait restaurer n’en est pas une.
Avant d’effacer vos chiffres
Section intitulée « Avant d’effacer vos chiffres »Réglages → Données propose une troisième action, entre la remise à zéro de la progression et la suppression du compte : effacer tous les chiffres en gardant le compte. Elle supprime les comptes, les positions, les soldes, les transactions, les catégories, les points d’historique, les clés de fournisseur et le questionnaire investisseur, mais conserve votre adresse e-mail, votre mot de passe, votre second facteur, vos clés API et vos succès : vous restez connecté et pouvez restaurer un fichier aussitôt après.
La fenêtre de confirmation propose le même export complet. Faites-le, car l’effacement supprime une chose qu’on ne peut pas ressaisir : l’historique des cours disparaît avec les titres. Un portefeuille détenu depuis des années perd ainsi des années de cours quotidiens, qu’il faudrait récupérer à raison d’un appel au fournisseur par jour. Un export fait une minute plus tôt les restitue d’un coup.
Tant qu’une copie n’a jamais été restaurée, rien ne prouve qu’elle fonctionne ; Tester une sauvegarde explique comment la vérifier.