Apprendre
/apprendre est un cours de finance qui fait partie de l’application, pas de ce site :
il s’installe avec elle, s’affiche depuis votre propre instance sans rien télécharger
ailleurs, et trois écrans y prennent leurs seuils. Il se compose de trois onglets
(Cours, Concepts et Pyramide). Ouvrez-le quand un chiffre, ailleurs dans
l’application, soulève une question à laquelle il ne répond pas lui-même.
Un cours écrit pour la France
Section intitulée « Un cours écrit pour la France »Le septième chapitre traite du barème français de l’impôt sur le revenu : la différence entre taux marginal et taux moyen, ce que vaut une déduction comparée à une réduction ou à un crédit d’impôt, et l’assiette des plus-values selon la nature de l’actif. Le quatrième présente les contenants dans lesquels un foyer français loge ses supports : le plan d’épargne en actions et ses cinq ans, le compte-titres sans plafond ni durée minimale, et l’assurance vie, entendue ici comme un contrat d’épargne qui contient un fonds en euros. Les régimes locatifs, les SCPI et les abattements de transmission sont là pour la même raison.
Ce qui vaut hors de France, ce sont les mécanismes : les intérêts composés et ce qui les grignote, la différence entre une baisse de prix et une perte définitive, l’effet cumulé des frais courants d’un fonds, l’effet de levier sur un actif réel, la garde d’un actif numérique, le taux d’épargne. Les chiffres qui les illustrent, eux, restent français, et le cours ne prétend pas le contraire.
Les chiffres que fixe la loi, prélèvement forfaitaire, prélèvements sociaux, plafonds des livrets et du plan d’épargne en actions, abattements de l’assurance vie, seuil de l’impôt sur la fortune immobilière, taux d’effort maximal d’un crédit, sont réunis dans une seule table, Les chiffres de 2026, repliée sous les chapitres : son en-tête dit combien de chiffres elle contient et l’ouvre. Chaque leçon qui en cite un les rappelle sous son exemple, et c’est cette table qui les fournit au texte : quand une loi de finances les change, le cours entier suit.
Les huit chapitres
Section intitulée « Les huit chapitres »Huit chapitres découpés en leçons de quelques minutes : une idée par leçon, le chiffre à en retenir, un exemple dont on fait varier les données et une question pour vérifier ce qu’on vient de lire. Les chapitres en comptent dix-sept, dix-sept, vingt, vingt, vingt-cinq, vingt et un, vingt-cinq et vingt-quatre. Chaque chapitre s’ouvre sur son sommaire, qui donne la durée de chaque leçon, et se termine par ce qu’il faut en retenir. Vous pouvez les lire dans l’ordre ou aller directement à celui qui vous intéresse.
| Chapitre | Ce qu’il traite |
|---|---|
| L’arithmétique du long terme | Ce qui multiplie un capital, ce qui l’érode sans apparaître sur un relevé et comment lire un rendement sans se tromper. |
| Risque, horizon et répartition du capital | Séparer la variation de prix de la perte définitive, puis dimensionner chaque poche selon son horizon et la perte acceptable. |
| Marchés cotés : propriété, créance et taux | Ce qu’un titre de capital, un titre de dette et un support de trésorerie confèrent réellement, et par quel mécanisme leur prix s’établit. |
| Choisir un support, puis un contenant | Deux décisions distinctes : quel support acheter, et dans quel contenant le loger. Les frais tranchent la première, cinq axes la seconde. |
| Immobilier et crédit : le levier appliqué à un actif réel | Coût d’entrée, capacité d’emprunt, flux de trésorerie et régimes d’exploitation : ce qui décide du résultat d’un bien financé à crédit. |
| Actifs numériques, non coté et biens tangibles | Trois familles d’actifs où la perte totale est un scénario ordinaire : mécanique, accès réel, conservation, dimensionnement. |
| Impôt du foyer et transmission | Taux marginal, valeur réelle d’un avantage fiscal, assiettes de plus-value par actif et calendrier de transmission. |
| Flux, réserve et discipline d’exécution | Le taux d’épargne, la réserve de précaution et les automatismes : les seules variables que l’on pilote réellement. |
Les concepts et le vocabulaire
Section intitulée « Les concepts et le vocabulaire »Le deuxième onglet réunit seize fiches courtes (les intérêts composés, le poids des frais dans le temps, la diversification, l’inflation, etc.) et, en dessous, soixante termes de vocabulaire, chacun expliqué en une ligne et classé sous la notion à laquelle il se rattache. Un seul champ de recherche interroge les deux à la fois : un mot rencontré dans un chapitre se retrouve par son sens, sans avoir à connaître son orthographe exacte. Dans les chapitres, un terme souligné en pointillé affiche sa définition sur place, sans quitter la page.
La pyramide
Section intitulée « La pyramide »Le troisième onglet représente l’ordre dans lequel se construit un patrimoine, en six étages : à la base, le toit au-dessus de votre tête, puis l’épargne de précaution, les fonds en euros, les actions et les fonds, l’immobilier de rapport, et au sommet les placements exotiques. Un étage ne tient que si celui du dessous est solide. Un clic sur l’un d’eux affiche son risque, sa liquidité, son horizon, son rôle, ce qu’il faut avoir mis en place avant lui et les points de vigilance. Des trois onglets, c’est le seul qui soit un schéma plutôt qu’un texte, et c’est sur lui que s’appuie la page Votre matelas de sécurité.
Votre parcours
Section intitulée « Votre parcours »L’onglet Cours s’ouvre sur Votre parcours : la leçon à lire maintenant, avec Commencer ou Reprendre, et les quatre qui la suivent. Son ordre part de ce que l’écran Conseils dit de vos comptes : une alerte ou une remarque sur votre réserve de précaution fait passer les leçons sur la réserve en premier, une remarque sur le poids d’une ligne fait passer la répartition, et il en va de même pour la régularité des versements, les actifs numériques, une enveloppe qui approche de son échéance fiscale ou de son plafond, et les frais. Les alertes passent avant les remarques, trois sujets au plus prennent la tête, et une phrase au-dessus de la leçon dit duquel elle vient. Une fois ces leçons lues, ou si les conseils ne signalent rien, le parcours suit le cours dans l’ordre. Les chapitres restent en dessous, chacun ouvert à tout moment.
Votre progression dans le cours
Section intitulée « Votre progression dans le cours »Une leçon se termine par Continuer, qui la compte comme faite et ouvre la suivante ; la dernière d’un chapitre ramène à son sommaire. La carte sous le parcours fait le total : « N leçons terminées sur M ». Rien n’est jamais verrouillé : ce compteur ne sert qu’à garder votre place, et chaque leçon s’ouvre, que vous ayez lu la précédente ou non.
Une réponse fausse ne coûte rien sur le moment : la question revient le lendemain, dans la révision que propose la carte « À revoir aujourd’hui » dès qu’une question est due. Juste, elle revient trois jours plus tard, puis sept ; juste encore, elle ne revient plus. Fausse, elle repart au lendemain. La révision sert quatre questions par jour au plus.
La progression enregistrée avant les leçons n’est pas perdue : une section lue compte pour chaque leçon qui l’a remplacée, et une question réussie pour celle qui a pris sa place.
Sept des vingt-sept succès comptés par l’anneau de la barre latérale se gagnent ici : la première leçon terminée, le premier chapitre terminé, quatre chapitres, le cours entier, une révision réussie, une fiche de concept ouverte et une visite de la pyramide. La liste complète se trouve dans Progression et succès.
Les seuils de Synthèse, Objectifs et Conseils
Section intitulée « Les seuils de Synthèse, Objectifs et Conseils »Trois écrans reprennent leurs seuils d’un paragraphe du cours. Le matelas de sécurité
s’évalue selon trois zones : exposé sous trois mois de dépenses, couvert de trois à neuf
mois, et au-delà de neuf mois, une partie de cette épargne dort. Ces deux bornes sont les
fourchettes du cours ; le code partagé les reprend en citant course.json comme source.
Synthèse s’en sert pour colorer la vignette du matelas, Objectifs pour tracer la
zone sur sa carte, et Conseils pour rédiger sa phrase sur vos liquidités.
Les liens vont aussi dans l’autre sens. Le simulateur de Monte-Carlo renvoie aux passages du cours qui justifient ses hypothèses, et les onze calculatrices gardent leurs adresses françaises parce que le cours pointe vers elles, comme le rappelle Simulateurs en les énumérant.